X LAYDEKERI ’ PURPURATA ’ - out of stock




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1895 (syn. ’LAYDEKERI CARMINE’).

Fleur 8-10cm, étoilée ; 17-18 pétales lancéolés. Fleurs petites mais nombreuses.
Floraison de juin à mi-octobre. Pourpre cramoisi parfois panaché. Coloris original.
Feuille 12-14cm, un peu ovale. Dessus vert, dessous pourpré, jeunes feuilles avec taches pourpre foncé.
Immersion de 35 à 60cm. Vigueur moyenne. Pour tout type de bassin en respectant bien l’immersion.

Très joli petit nénuphar au comportement quasi identique à celui de N.’Froebeli’. Ses pétales sont cependant moins pointus que chez ce dernier.
Sa souche est franche et volontaire sans jamais être envahissante. Il est particulièrement bien destiné aux petits bassins et aux tubs de terrasse. Sa rusticité exceptionnelle l’autorise à passer les hivers même dans les conditions les plus defavorables. La culture en conteneur lui convient bien. Un peu d’engrais spécial dispensé annuellement lui permettra de fleurir à souhait durant toute la saison. Ne pas immerger trop profondément pour profiter d’un floraison abondante. Le rhizome se ramifie très vite, ce qui permet en plus un bouturage aisé.



Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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