X LAYDEKERI ’ PURPURATA ’ - out of stock




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1895 (syn. ’LAYDEKERI CARMINE’).

Fleur 8-10cm, étoilée ; 17-18 pétales lancéolés. Fleurs petites mais nombreuses.
Floraison de juin à mi-octobre. Pourpre cramoisi parfois panaché. Coloris original.
Feuille 12-14cm, un peu ovale. Dessus vert, dessous pourpré, jeunes feuilles avec taches pourpre foncé.
Immersion de 35 à 60cm. Vigueur moyenne. Pour tout type de bassin en respectant bien l’immersion.

Très joli petit nénuphar au comportement quasi identique à celui de N.’Froebeli’. Ses pétales sont cependant moins pointus que chez ce dernier.
Sa souche est franche et volontaire sans jamais être envahissante. Il est particulièrement bien destiné aux petits bassins et aux tubs de terrasse. Sa rusticité exceptionnelle l’autorise à passer les hivers même dans les conditions les plus defavorables. La culture en conteneur lui convient bien. Un peu d’engrais spécial dispensé annuellement lui permettra de fleurir à souhait durant toute la saison. Ne pas immerger trop profondément pour profiter d’un floraison abondante. Le rhizome se ramifie très vite, ce qui permet en plus un bouturage aisé.


Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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