X LAYDEKERI ’ PURPURATA ’ - out of stock




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1895 (syn. ’LAYDEKERI CARMINE’).

Fleur 8-10cm, étoilée ; 17-18 pétales lancéolés. Fleurs petites mais nombreuses.
Floraison de juin à mi-octobre. Pourpre cramoisi parfois panaché. Coloris original.
Feuille 12-14cm, un peu ovale. Dessus vert, dessous pourpré, jeunes feuilles avec taches pourpre foncé.
Immersion de 35 à 60cm. Vigueur moyenne. Pour tout type de bassin en respectant bien l’immersion.

Très joli petit nénuphar au comportement quasi identique à celui de N.’Froebeli’. Ses pétales sont cependant moins pointus que chez ce dernier.
Sa souche est franche et volontaire sans jamais être envahissante. Il est particulièrement bien destiné aux petits bassins et aux tubs de terrasse. Sa rusticité exceptionnelle l’autorise à passer les hivers même dans les conditions les plus defavorables. La culture en conteneur lui convient bien. Un peu d’engrais spécial dispensé annuellement lui permettra de fleurir à souhait durant toute la saison. Ne pas immerger trop profondément pour profiter d’un floraison abondante. Le rhizome se ramifie très vite, ce qui permet en plus un bouturage aisé.



Il est vrai, en citant les paroles d’Amos Perry, que l’on est souvent déçu du résultat d’un croisement ; d’autant plus qu’il faut attendre quatre à cinq ans pour en juger !

J’en ai fait l’expérience personnelle durant près de quinze années, pendant lesquelles, en fait seulement quelques uns de mes hybrides, sortis du lot, sont intéressants et font malgré tout un peu ma fierté.

J’ai voulu par cet article présenter des nénuphars méconnus, ou plutôt encore inconnus par la plupart d’entre-nous. Des plantes créées par des gens passionnés qui ne comptent pas le temps consacré à leur passion. Des nénuphars trop récents pour être déjà commercialisés.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES


En un peu plus d’un siècle, au départ d’une dizaine d’espèces et variétés réparties à travers le monde, à peine quelques centaines de nénuphars rustiques sont répertoriés. Nés de l’opiniâtreté d’une poignée d’hybrideurs professionnels ou de la passion d’amateurs avertis, ils constituent les seuls descendants de cette famille de plantes.

Le pionnier hybrideur est incontestablement Joseph Bory Latour-Marliac de Temple-sur -Lot en France. Dès 1870, il révèle au public les tous premiers nénuphars issus de ses croisements. Innovation dans le monde végétal aquatique qui ne connaissait que les quelques spécimens sauvages. Parallèlement et jusqu’à environ 1935, Amos Perry aux Etats-Unis progressait par "sauts de puces" dans ce monde méconnu.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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