VIRGINIA




Obtenteur : CHARLES THOMAS 1962.

Fleur 16-20 cm, étoilée ; 22-28 pétales longs et pointus.
Floraison de juin à octobre. Blanc pur avec reflets jaunâtre au centre de la fleur.
Feuille 20-24 cm, arrondie. Dessus vert, taches pourpres chez les jeunes feuilles, dessous rougeâtre.
Immersion de 50 à 100 cm. Vigueur moyenne à forte (pleine terre). Convient pour bassins moyens et larges.

Ce nénuphar américain est estimé être la version blanche de N. odorata ’Sulphurea Grandiflora’ (qui lui est jaune). En tout point pareil coté comportement, son rhizome de type "odorata" le rend envahissant et difficile à maîtriser surtout dans le cas d’une culture de pleine terre. A réserver aux étangs naturels où la place ne manque pas !


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Il est vrai, en citant les paroles d’Amos Perry, que l’on est souvent déçu du résultat d’un croisement ; d’autant plus qu’il faut attendre quatre à cinq ans pour en juger !

J’en ai fait l’expérience personnelle durant près de quinze années, pendant lesquelles, en fait seulement quelques uns de mes hybrides, sortis du lot, sont intéressants et font malgré tout un peu ma fierté.

J’ai voulu par cet article présenter des nénuphars méconnus, ou plutôt encore inconnus par la plupart d’entre-nous. Des plantes créées par des gens passionnés qui ne comptent pas le temps consacré à leur passion. Des nénuphars trop récents pour être déjà commercialisés.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES


Les nénuphars nommés le sont le plus souvent sous des noms de pépinière, c’est-à-dire non officiels, d’où la difficulté de répertorier leurs origines, leurs parents, leurs caractéristiques et bien entendu leurs obtenteurs.
Seule une personne compétente et tenace pouvait assumer cette tâche.
En 1999, Kit Knotts, secrétaire générale de l’IWGS (International Waterlily and Water Gardening Society) est cette personne.
Rencontrée dans son jardin paradisiaque de Coco Beach en Floride, situé à peine quelques miles au sud de Cap Canaveral, elle me confiait qu’après avoir établi cette liste et l’avoir soumise en 2000 à l’International Society for Horticultural Science (ISHS) elle démissionna de son poste pour fonder la WGI (Water Gardeners Internatinal).
Présidente et secrétaire de cette société, elle continue de recenser la nomenclature et la taxonomie des nénuphars pour les replacer dans une perspective historique.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

voir extrait

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

voir extrait

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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