RENE GERARD - out of stock




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1914 (syn. ’LA BEAUGERE’).

Fleur 15-19cm, en coupe ; 20-24 pétales. Classique.
Floraison d’avril à juillet. Rouge, plus pâle à rosé vers l’extérieur. Le plus hâtif parmi les rustiques de teinte rouge.
Feuille 25cm, arrondie. Dessus vert, dessous vert, jeunes feuilles bronze.
Immersion de 50 à 80cm. Vigueur moyenne. Convient pour bassins moyens et larges.

Très hâtif, dans le cas d’un printemps précoce, N.’Rene Gerard’ pointe déjà ses boutons floraux durant le mois d’avril en zone climatique 7, alors que les autres cultivars se remettent à peine de leur torpeur hiververnale. Ses fleurs et son feuillage sont cependant assez quelconques et ne rivalisent pas de beauté avec ses congénères dans le bassin. Là où les choses se gâtent davantage, c’est quand les premières chaleurs de juillet s’installent sur le jardin. Les feuilles de N.’Rene Gerard’ se ponctuent litéralement de taches et en quelques jours, le feuillage brunit et se décompose. Affreux ! Mais normal. Il a simplement terminé son cycle et se retire de cette manière peu esthétique. C’est cela un "hâtif". C’est aussi la raison pour laquelle il n’occupe plus sa place depuis longtemps dans ma collection. Seuls quelques exemplaires sont toujours disponibles à la vente pour les amateurs obstinés.



Il est vrai, en citant les paroles d’Amos Perry, que l’on est souvent déçu du résultat d’un croisement ; d’autant plus qu’il faut attendre quatre à cinq ans pour en juger !

J’en ai fait l’expérience personnelle durant près de quinze années, pendant lesquelles, en fait seulement quelques uns de mes hybrides, sortis du lot, sont intéressants et font malgré tout un peu ma fierté.

J’ai voulu par cet article présenter des nénuphars méconnus, ou plutôt encore inconnus par la plupart d’entre-nous. Des plantes créées par des gens passionnés qui ne comptent pas le temps consacré à leur passion. Des nénuphars trop récents pour être déjà commercialisés.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Dans la seconde moitié du 20ème siècle, les choses évoluent favorablement. En effet, la liste des parents potentiels s’est allongée significativement. Les botanistes, "jardiniers" au sens noble du terme possèdent maintenant des atouts que leurs précurseurs n’avaient point.
Les essais se multiplient, des obtentions nouvelles voient le jour. Perry D. Slocum, à l’œuvre dès l’après-guerre est l’un des obtenteurs les plus productifs de cette période, surtout de 1975 à 1991. En 1989 et 1990, il a enregistré une trentaine de "nouveautés", toutes remarquables, dans des nuances de rouges inconnues jusqu’alors, des grenats foncés presque surréalistes (Perry’s Water Gardens – Caroline du Nord – USA).
Kirk Strawn qui, par ses essais d’hybridations de nénuphars tropicaux avec des nénuphars rustiques, a introduit des nuances subtiles et délicates, des tons pastels que l’on ne connaissait pas auparavant.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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