RENE GERARD - out of stock




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1914 (syn. ’LA BEAUGERE’).

Fleur 15-19cm, en coupe ; 20-24 pétales. Classique.
Floraison d’avril à juillet. Rouge, plus pâle à rosé vers l’extérieur. Le plus hâtif parmi les rustiques de teinte rouge.
Feuille 25cm, arrondie. Dessus vert, dessous vert, jeunes feuilles bronze.
Immersion de 50 à 80cm. Vigueur moyenne. Convient pour bassins moyens et larges.

Très hâtif, dans le cas d’un printemps précoce, N.’Rene Gerard’ pointe déjà ses boutons floraux durant le mois d’avril en zone climatique 7, alors que les autres cultivars se remettent à peine de leur torpeur hiververnale. Ses fleurs et son feuillage sont cependant assez quelconques et ne rivalisent pas de beauté avec ses congénères dans le bassin. Là où les choses se gâtent davantage, c’est quand les premières chaleurs de juillet s’installent sur le jardin. Les feuilles de N.’Rene Gerard’ se ponctuent litéralement de taches et en quelques jours, le feuillage brunit et se décompose. Affreux ! Mais normal. Il a simplement terminé son cycle et se retire de cette manière peu esthétique. C’est cela un "hâtif". C’est aussi la raison pour laquelle il n’occupe plus sa place depuis longtemps dans ma collection. Seuls quelques exemplaires sont toujours disponibles à la vente pour les amateurs obstinés.



Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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