ODORATA VAR. GIGANTEA ALBA




Obtenteur : sans objet. Variété découverte en Floride par Tricker en 1897.

Fleur 15-20 cm, étoilée ; 36-38 pétales longs et lancéolés. Splendide.
Floraison de mi-mai à septembre, blanc pur. Florifère.
Feuille 28-30 cm, arrondie. Dessus vert, dessous vert bronze, jeunes feuilles pourprées.
Immersion de 50 à 100cm. Vigueur assez forte. Convient pour bassins de grande taille.

Croissance rapide et extensive pour cette variéte robuste et décorative. Son rhizome de type odorata très traçant l’exclut cependant d’une culture en conteneur. A moins que le laisser quitter son pot et filer à sa guise à travers tout le bassin ne vous effraye pas, il faut le reconditionner tous les deux ans dans un conteneur d’au moins 20 litres. On en voit encore coloniser les zones de marais au nord d’Orlando en Floride.


Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations réalisées par un français, Monsieur Joseph Bory Latour-Marliac. Né en 1830, fils d’une famille de passionnés d’horticulture, il voua très vite un intérêt particulier pour le monde végétal aquatique. Ses premières créations tels Nymphaea x marliacea ’Chromatella’ en 1877 et Nymphaea x marliacea ’Rosea’ en 1879 marquèrent le début d’une production effrénée de près d’une centaine d’hybrides en un peu plus de 20 ans ! La plupart d’entre eux sont toujours à la mode, quelques uns sont oubliés. Ce magicien avait-il un secret pour réussir de telles merveilles avec des moyens somme toute assez limités ? Si cela était le cas, il l’avait bien gardé ce "secret", puisqu’à sa mort en 1911, personne n’avait pu hériter ce mystérieux don qu’il possédait.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Dans la seconde moitié du 20ème siècle, les choses évoluent favorablement. En effet, la liste des parents potentiels s’est allongée significativement. Les botanistes, "jardiniers" au sens noble du terme possèdent maintenant des atouts que leurs précurseurs n’avaient point.
Les essais se multiplient, des obtentions nouvelles voient le jour. Perry D. Slocum, à l’œuvre dès l’après-guerre est l’un des obtenteurs les plus productifs de cette période, surtout de 1975 à 1991. En 1989 et 1990, il a enregistré une trentaine de "nouveautés", toutes remarquables, dans des nuances de rouges inconnues jusqu’alors, des grenats foncés presque surréalistes (Perry’s Water Gardens – Caroline du Nord – USA).
Kirk Strawn qui, par ses essais d’hybridations de nénuphars tropicaux avec des nénuphars rustiques, a introduit des nuances subtiles et délicates, des tons pastels que l’on ne connaissait pas auparavant.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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