ODORATA ’SULPHUREA GRANDIFLORA’




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1888 (renommé ’SUNRISE’ par Johnson Water Garden, California en 1930).

Fleur 18-24 cm, en coupe étoilée ; 28-32 pétales allongés et lancéolés.
Floraison de mi-mai à mi-septembre. Jaune soufre.
Feuille 20-25 cm, arrondie. Dessus et dessous vert marbré de bronze en début de saison, puis vert uni.
Immersion de 60 à 100 cm. Vigueur forte. Pour bassins moyens et larges.

En début et fin de saison, ce nénuphar a tendance à ne pas dérouler complètement ses feuilles. Il semble attendre une température d’eau supérieure à 18-19°C pour étaler son feuillage bien à plat à la surface du bassin. Détail mineur, car sa floraison est attrayante avec ses corolles énormes et bien colorées, teinte héritée de son parent N. mexicana (pollen). Son rhizome de type marliac lui confère une vigueur qui le destine plutôt aux bassins de grande taille.



Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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