MISS PEGGY




Obtenteur : POL DETIENNE 1987.
Fleur 12-14cm, en coupe ; 22-24 pétales lancéolés. Fleur symétrique et compacte.
Floraison de mai à octobre. Rose pâle presque blanc en début de saison.
Feuille 24-28cm, ronde. Dessus vert, dessous vert, jeunes feuilles bronze.
Immersion de 50 à 100cm. Vigueur moyenne à forte (pleine terre). Convient aux bassins de belle taille.

C’est une de mes obtentions dont je ne suis pas peu fier. Pas vraiment pour son coloris assez habituel mais plutôt pour son magnifique feuillage très couvrant et très sain durant toute la saison. Les fleurs sont cependant abondantes et résistantes en exposition ensoleillée. Longue période de floraison quel que soit le temps.



Ces trente dernières années, c’est surtout aux Etats-Unis que sont créés les nouveaux cultivars. L.Connely, Laurence Gedye, Stetson, Kenneth Landon et ceux déjà cités sont parmi les hybrideurs modernes qui auront marqué une nette progression dans l’évolution de cette plante aquatique.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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