HIGH LIGHT




Obtenteur KIRK STRAWN 1998.

Fleur 15-17cm, en coupe bien ouverte ; 28-32 pétales en cuiller vers le centre et lancéolés sur les rangées externes. Etamines jaune pâle au printemps, soufre en été.
Floraison de juin à fin septembre. Jaune pâle brillant au centre, blanc-crême sur le reste de la fleur, parfois nimbé de pêche en été en exposition fortement ensoleillée. S’épanouit une dizaine de centimètres hors de l’eau.
Feuille 18-20cm, ronde. Vert foncé tacheté et marbré de rouge et de brun, dessous rouge-brun.
Immersion de 50 à 80cm. Vigoureux. Ses rhizomes épais s’installent fortement dans le substrat, surtout dans le cas d’une culture en pleine terre qu’il affectionne particulièrement. Convient plutôt aux bassins de belle taille.

Nénuphar exceptionnel aux nuances subtiles et inhabituelles héritées de ses parents (Nymphaea NIGEL x Nymphaea mexicana). La forme de sa coupe est vraiment parfaite. C’est sans aucun doute un des plus spectaculaires cultivars de ma collection. Rareté à découvrir.


Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Depuis, devenue une amie, Kit est probablement une des personnalités les plus érudites du monde des nymphéas et des lotus. Auteur de livres et d’articles spécialisés, elle a obtenu par hybridation bon nombre de nénuphars tropicaux (Floride oblige…)
C’est grâce à cette base infaillible, régulièrement mise à jour et à l’internet que des contacts et échanges entre hybrideurs du monde entier peuvent maintenant s’établir.

Dans la revue n°38, je mettais en évidence une quinzaine d’obtentions remarquables, dont la plupart de mon ami Dieter Berchthold de Wuppertal (Allemagne). J’ai déjà
également présenté mes hybrides personnels obtenus entre 1980 et 1996 et maintenant enregistrés au WGI. Si mes cultivars font l’objet d’une commercialisation, ceux plus récents de Dieter Berchthold, Andréas Protopapas (Chypres) ou Pairat Songpanich (Philippines) sont encore actuellement en projet de multiplication.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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