CLYDE IKINS




Obtenteur : KIRK STRAWN 1996.

Fleur 15-18cm, en coupe ouverte ; 26-30 pétales aux bords récurvés. Etamines jaune vif.
Floraison de juin à mi-septembre. Nuances subtiles de jaune lavé de crême vers le centre, abricot et rose sur les rangées externes des pétales. Corolle parfois aussi embrumée de pourpre en été durant les fortes chaleurs. Combinaison de tonalités inhabituelles et rafinées. La fleur peut s’épanouir jusqu’à 25cm hors de l’eau !
Feuille 18-22cm, arrondie. Verte aux marbrures larges et contrastées de vert foncé et de brun.
Immersion de 40 à 80cm. Idéalement, 50cm pour profiter d’une floraison érigée. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

KIRK STRAWN a su introduire des nuances "tropicales" dans ses obtentions, nuances qui n’existaient pas avant chez les nénuphars rustiques. Très beau...et très rare.



Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute
à son potentiel génétique.
La fécondation, la maturation des graines, le semis et la germination ne posent en fait pas de difficultés. Le manque de réussite et d’avancée notoire résident dans le fait que les
cultivars ainsi obtenus donnent rarement des sujets exceptionnels.
On assiste le plus souvent à une sorte de retour en arrière où, même les caractères parentaux semblent estompés. Cela explique finalement le nombre assez restreint de nénuphars rustiques disponibles dans le commerce.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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