CLYDE IKINS




Obtenteur : KIRK STRAWN 1996.

Fleur 15-18cm, en coupe ouverte ; 26-30 pétales aux bords récurvés. Etamines jaune vif.
Floraison de juin à mi-septembre. Nuances subtiles de jaune lavé de crême vers le centre, abricot et rose sur les rangées externes des pétales. Corolle parfois aussi embrumée de pourpre en été durant les fortes chaleurs. Combinaison de tonalités inhabituelles et rafinées. La fleur peut s’épanouir jusqu’à 25cm hors de l’eau !
Feuille 18-22cm, arrondie. Verte aux marbrures larges et contrastées de vert foncé et de brun.
Immersion de 40 à 80cm. Idéalement, 50cm pour profiter d’une floraison érigée. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

KIRK STRAWN a su introduire des nuances "tropicales" dans ses obtentions, nuances qui n’existaient pas avant chez les nénuphars rustiques. Très beau...et très rare.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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