ALBATROS




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1910.

Fleur 10-15 cm, étoilée ; 20-22 pétales lancéolés.
Floraison de juin à octobre. Blanc pur.
Feuille 18-20 cm, ronde. Dessus vert olive, taches pourpres chez les jeunes feuilles, dessous rougeâtre.
Immersion de 50 à 70 cm. Vigueur moyenne. Convient pour bassins de taille petite à moyenne.

Ce petit nénuphar possède beaucoup de classe. Le blanc pur est assez rare, surtout durant l’été, où des nuances crêmes viennent habituellement envahir la corolle. Très florifère après quelques années de culture, sans être envahissant, il reste un choix incontournable.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Dans la seconde moitié du 20ème siècle, les choses évoluent favorablement. En effet, la liste des parents potentiels s’est allongée significativement. Les botanistes, "jardiniers" au sens noble du terme possèdent maintenant des atouts que leurs précurseurs n’avaient point.
Les essais se multiplient, des obtentions nouvelles voient le jour. Perry D. Slocum, à l’œuvre dès l’après-guerre est l’un des obtenteurs les plus productifs de cette période, surtout de 1975 à 1991. En 1989 et 1990, il a enregistré une trentaine de "nouveautés", toutes remarquables, dans des nuances de rouges inconnues jusqu’alors, des grenats foncés presque surréalistes (Perry’s Water Gardens – Caroline du Nord – USA).
Kirk Strawn qui, par ses essais d’hybridations de nénuphars tropicaux avec des nénuphars rustiques, a introduit des nuances subtiles et délicates, des tons pastels que l’on ne connaissait pas auparavant.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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