PURPLE QUEEN




Obtenteur : POL DETIENNE 1992. (limited).

Fleur 15-20cm, en coupe ; 24-28 pétales larges. Fleur parfaite et symétrique.
Floraison de juin à mi-octobre. Pourpre foncé au centre, puis rose carminé veiné de pourpre sur les rangées externes de pétales.
Feuille 23-25cm, arrondie. Dessus vert, dessous vert, jeunes feuilles bronze.
Immersion de 60 à 100cm. Vigueur moyenne à forte (pleine terre). Convient pour tout type de bassin.

N.’Purple Queen’ est une de mes obtentions personnelles issue de mes essais avec N.’Conqueror’ comme parent. Statistiquement, il est vrai que les parents "rouges" donnent, par leurs gènes, plus souvent une descendance rose ou rose foncé que rouge. Les tables de probabilités ne sont qu’une approximation, mais un "kid" rouge bien pigmenté n’apparait qu’une à deux fois sur cent en moyenne lors de tels croisements. Il semblerait donc que dans mon cas j’aie eu de la chance assez rapidement. Ce cultivar est enregistré auprès du Water Gardeners International de Floride où il a suscité l’admiration d’autres hybrideurs. Ce nymphéa présente une tonalité pourpre et carmin foncé plus volontiers en exposition mi-ombragée. Il supporte aussi le plein soleil, mais alors, les nuances sont un peu plus pâles. Il est du plus bel effet en compagnie d’autres nénuphars blancs et roses.



Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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