JAMES BRYDON




Obtenteur : Pépinières Dreer 1910.

Fleur 10-14cm, en coupe semi-double pivoine ; 28 pétales larges en forme de cuiller.
Floraison de mi-mai à mi-octobre. Fuchsia à rose cerise. Tons inhabituels et agréables.
Feuille 15-20cm, ronde. Dessus vert foncé tacheté de pourpre, dessous rouge pourpré, jeunes brun-pourpre foncé.
Immersion de 50 à 90cm. Vigueur moyenne. Pour tout type de bassin, même de terrasse.

Ce nénuphar est le seul durant des décennies a présenter ce ton fuchsia de manière aussi marquée. L’échelle des couleurs reprend cette nuance aussi bien dans la gamme des roses que dans la gamme des rouges. N.’James Brydon’ est plus pâle en début de floraison, mais dès la fin juin, il fonce résolument pour ne plus quitter cette robe éclatante jusque tard dans la saison. Ce Nymphaea se conserve très bien en conteneur. Stimulé annuellement par un peu d’engrais, sa floraison est assez spontanée. La culture en pleine terre lui donne une vigueur accrue ; il supporte alors des immersions plus importantes, ses feuilles et ses fleurs sont aussi plus grandes. Ce cultivar se marie à merveille aux nymphéas blancs et rouges vifs.


On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Les nénuphars que je propose en photos dans cet article sont des cultivars modernes encore méconnus du public. Bien que sporadiquement diffusés, ils sont incontestablement des valeurs sures et deviendront, j’en suis persuadé, fort appréciés des amateurs.
Les formes, les coloris pastels et les nuances délicates n’ont pas fini d’émerveiller !
Voici plus de 10 ans, j’ai tenté d’en acclimater, parfois avec un succès mitigé. N’oublions pas que ces hybrides, bien que rustiques (’hardy’ comme on les appelle aux USA) proviennent de régions plus chaudes et ont des parents d’origine tropicale. Ils semblaient quelque peu "frileux" sous notre latitude et nos hivers longs et froids ne les accommodaient guère ! Ma passion de découverte s’estompa plusieurs années, puis l’envie me vint à nouveau d’essayer. Suite à mes visites aux Etats-Unis (lors de mes contacts avec les hybrideurs d’hémérocalles) j’ai eu l’opportunité de réunir environ 25 nymphéas modernes. Trois exemplaires de chaque sont cultivés avec succès dans ma pépinière.
Ils semblent maintenant parfaitement "acclimatés" et ont fleuri abondamment en 2007.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Il est vrai, en citant les paroles d’Amos Perry, que l’on est souvent déçu du résultat d’un croisement ; d’autant plus qu’il faut attendre quatre à cinq ans pour en juger !

J’en ai fait l’expérience personnelle durant près de quinze années, pendant lesquelles, en fait seulement quelques uns de mes hybrides, sortis du lot, sont intéressants et font malgré tout un peu ma fierté.

J’ai voulu par cet article présenter des nénuphars méconnus, ou plutôt encore inconnus par la plupart d’entre-nous. Des plantes créées par des gens passionnés qui ne comptent pas le temps consacré à leur passion. Des nénuphars trop récents pour être déjà commercialisés.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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