X MARLIACEA ’ROSEA’




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1879. (Syn. ’MARLIAC ROSE’).

Fleur 12-14 cm, en coupe plate ; 24-25 pétales en forme de cuiller.
Floraison de juin à septembre. Rose clair, presque blanc en début de saison.
Feuille 20-23 cm, arrondie. Dessus vert olive, dessous rouge brunâtre et vert au centre.
Immersion de 50 à 80 cm. Vigueur moyenne. Pour bassins moyens et larges.

Le catalogue des Pépinières Latour-Marliac présente en 1912 ce nénuphar comme la plus belle création de Joseph B.L.Marliac. Certes, à cette époque, la concurrence n’était pas importante, mais c’est à raison que ce nymphéa a conquis et gardé ses lettres de noblesse jusqu’à ce jour. Bien que largement dépassé par les nouveautés américaines, le ’Rosea’ a toujours la cote auprès des amateurs. Quelle carrière !


Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Depuis, devenue une amie, Kit est probablement une des personnalités les plus érudites du monde des nymphéas et des lotus. Auteur de livres et d’articles spécialisés, elle a obtenu par hybridation bon nombre de nénuphars tropicaux (Floride oblige…)
C’est grâce à cette base infaillible, régulièrement mise à jour et à l’internet que des contacts et échanges entre hybrideurs du monde entier peuvent maintenant s’établir.

Dans la revue n°38, je mettais en évidence une quinzaine d’obtentions remarquables, dont la plupart de mon ami Dieter Berchthold de Wuppertal (Allemagne). J’ai déjà
également présenté mes hybrides personnels obtenus entre 1980 et 1996 et maintenant enregistrés au WGI. Si mes cultivars font l’objet d’une commercialisation, ceux plus récents de Dieter Berchthold, Andréas Protopapas (Chypres) ou Pairat Songpanich (Philippines) sont encore actuellement en projet de multiplication.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

voir extrait

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

voir extrait

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

voir extrait