X MARLIACEA ’CHROMATELLA’




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1877 (syn. ’GOLDEN CUP’ et ’MARLIAC YELLOW’).

Fleur 13-15 cm, en coupe étoilée 22-25 pétales lancéolés. Classique mais très jolie.
Floraison de juin à octobre. Jaune canari uni, plus prononcé en mi-saison.
Feuille 20-22 cm, arrondie. Dessus et dessous vert marbré de pourpre et de brun, jeunes plus contrastées.
Immersion de 50 à 100 cm. Vigueur moyenne à forte (pleine terre). Convient pour tout type de bassin.

Encore une obtention de Latour-Marliac issue d’un croisement entre N. alba x N. mexicana. Son rhizome est dit de type "Ananas" ("Pineapple") à cause des nombreuses facettes "écailleuses" qui en recouvrent la surface. La bonne réputation de ce nymphéa n’est plus à faire depuis longtemps, mais l’apparition des nouveautés américaines, avec des coloris plus chauds et des floraisons plus abondantes commence à lui faire de l’ombre. Pour les amateurs de variétés classiques, il reste cependant une valeur sûre.



Il est vrai, en citant les paroles d’Amos Perry, que l’on est souvent déçu du résultat d’un croisement ; d’autant plus qu’il faut attendre quatre à cinq ans pour en juger !

J’en ai fait l’expérience personnelle durant près de quinze années, pendant lesquelles, en fait seulement quelques uns de mes hybrides, sortis du lot, sont intéressants et font malgré tout un peu ma fierté.

J’ai voulu par cet article présenter des nénuphars méconnus, ou plutôt encore inconnus par la plupart d’entre-nous. Des plantes créées par des gens passionnés qui ne comptent pas le temps consacré à leur passion. Des nénuphars trop récents pour être déjà commercialisés.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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