VIRGINIA




Obtenteur : CHARLES THOMAS 1962.

Fleur 16-20 cm, étoilée ; 22-28 pétales longs et pointus.
Floraison de juin à octobre. Blanc pur avec reflets jaunâtre au centre de la fleur.
Feuille 20-24 cm, arrondie. Dessus vert, taches pourpres chez les jeunes feuilles, dessous rougeâtre.
Immersion de 50 à 100 cm. Vigueur moyenne à forte (pleine terre). Convient pour bassins moyens et larges.

Ce nénuphar américain est estimé être la version blanche de N. odorata ’Sulphurea Grandiflora’ (qui lui est jaune). En tout point pareil coté comportement, son rhizome de type "odorata" le rend envahissant et difficile à maîtriser surtout dans le cas d’une culture de pleine terre. A réserver aux étangs naturels où la place ne manque pas !



Les nénuphars nommés le sont le plus souvent sous des noms de pépinière, c’est-à-dire non officiels, d’où la difficulté de répertorier leurs origines, leurs parents, leurs caractéristiques et bien entendu leurs obtenteurs.
Seule une personne compétente et tenace pouvait assumer cette tâche.
En 1999, Kit Knotts, secrétaire générale de l’IWGS (International Waterlily and Water Gardening Society) est cette personne.
Rencontrée dans son jardin paradisiaque de Coco Beach en Floride, situé à peine quelques miles au sud de Cap Canaveral, elle me confiait qu’après avoir établi cette liste et l’avoir soumise en 2000 à l’International Society for Horticultural Science (ISHS) elle démissionna de son poste pour fonder la WGI (Water Gardeners Internatinal).
Présidente et secrétaire de cette société, elle continue de recenser la nomenclature et la taxonomie des nénuphars pour les replacer dans une perspective historique.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Les années 50 et 60 n’ont rien apporté de significatif.

Depuis 1970, les créations américaines ont repris de l’importance. Des pépiniéristes ainsi que des associations d’amateurs sont à la base de nouveaux nénuphars actuellement sur le marché.

A travers le monde aussi, des obtenteurs obstinés ont élargi cette grande famille de plantes. La plupart sont méconnus, restés "amateurs avertis" et leurs nénuphars ne sont l’objet que de collections locales ou privées ; pas de commercialisation en vue, hélas ! Parmi cette production limitée, on remarque des hybrides de très bonne qualité, pouvant sans conteste rivaliser avec les plantes des "pionniers".

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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