TUBEROSA ’ROSEA’




Obtenteur : origine Latour-Marliac. Mutation stabilisée en 1987 à FISH-HOUSE NURSERY.

Fleur 20 cm, en coupe large ; 25-28 pétales en forme de cuiller. Dense et énorme.
Floraison de juin à octobre.Rose clair plus pâle en début de saison. Très florifère.
Feuille 24-26 cm, arrondie.Dessus vert foncé, dessous rougeâtre, jeunes feuilles bronze.
Immersion de 70 à 150 cm. Vigueur forte (pleine terre). Pour bassins moyens à larges.

Ce cultivar stabilisé présente une floraison plus importante et des fleurs plus grandes que la souche d’origine. La période de floraison est également plus longue. Des modifications spontanées peuvent survenir lors de culture de végétaux ; lorsqu’elles se stabilisent, on les appelle des "sports" et représentent en quelque sorte un nouveau cultivar. C’est le cas ici avec ce ’Rosea’ XXL.


Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Depuis, devenue une amie, Kit est probablement une des personnalités les plus érudites du monde des nymphéas et des lotus. Auteur de livres et d’articles spécialisés, elle a obtenu par hybridation bon nombre de nénuphars tropicaux (Floride oblige…)
C’est grâce à cette base infaillible, régulièrement mise à jour et à l’internet que des contacts et échanges entre hybrideurs du monde entier peuvent maintenant s’établir.

Dans la revue n°38, je mettais en évidence une quinzaine d’obtentions remarquables, dont la plupart de mon ami Dieter Berchthold de Wuppertal (Allemagne). J’ai déjà
également présenté mes hybrides personnels obtenus entre 1980 et 1996 et maintenant enregistrés au WGI. Si mes cultivars font l’objet d’une commercialisation, ceux plus récents de Dieter Berchthold, Andréas Protopapas (Chypres) ou Pairat Songpanich (Philippines) sont encore actuellement en projet de multiplication.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

voir extrait

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

voir extrait

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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