TUBEROSA ’ROSEA’




Obtenteur : origine Latour-Marliac. Mutation stabilisée en 1987 à FISH-HOUSE NURSERY.

Fleur 20 cm, en coupe large ; 25-28 pétales en forme de cuiller. Dense et énorme.
Floraison de juin à octobre.Rose clair plus pâle en début de saison. Très florifère.
Feuille 24-26 cm, arrondie.Dessus vert foncé, dessous rougeâtre, jeunes feuilles bronze.
Immersion de 70 à 150 cm. Vigueur forte (pleine terre). Pour bassins moyens à larges.

Ce cultivar stabilisé présente une floraison plus importante et des fleurs plus grandes que la souche d’origine. La période de floraison est également plus longue. Des modifications spontanées peuvent survenir lors de culture de végétaux ; lorsqu’elles se stabilisent, on les appelle des "sports" et représentent en quelque sorte un nouveau cultivar. C’est le cas ici avec ce ’Rosea’ XXL.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Ces trente dernières années, c’est surtout aux Etats-Unis que sont créés les nouveaux cultivars. L.Connely, Laurence Gedye, Stetson, Kenneth Landon et ceux déjà cités sont parmi les hybrideurs modernes qui auront marqué une nette progression dans l’évolution de cette plante aquatique.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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