TEXAS DAWN




Obtenteur KENNETH LANDON 1990.

Fleur 12-15 cm, étoilée ; 30-31 pétales allongés et lancéolés. Fleurit une dizaine de centimètres hors de l’eau.
Floraison de juin à septembre. Jaune lumineux, soufré au centre, se teinte de rose dès le 2ème jour durant les mois d’été.
Feuille 22-25 cm, ovale. Dessus vert olive avec taches vertes et brunes, dessous vert pectiné de brun.
Immersion 50 à 80 cm. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

Ce nénuphar a reçu l’ International Water Lily Society’s 1990 American Award, récompense très convoitée chaque année pour la reconnaissance d’une obtention de grande qualité. Et des qualités, N.’Texas Dawn’ en possède plusieurs, dont sa couleur lumineuse héritée de son parent N.mexicana (pollen). Sa rusticité n’est pas en reste : malgré ses origine texanes (zone climatique 7b à San Angelo), il se développe sans problème des zones climatiques 6 à 10 (Belgique entre zones 7 et 8). Il est florifère dès la première année de culture, que ce soit en conteneur ou en pleine terre.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Dans la seconde moitié du 20ème siècle, les choses évoluent favorablement. En effet, la liste des parents potentiels s’est allongée significativement. Les botanistes, "jardiniers" au sens noble du terme possèdent maintenant des atouts que leurs précurseurs n’avaient point.
Les essais se multiplient, des obtentions nouvelles voient le jour. Perry D. Slocum, à l’œuvre dès l’après-guerre est l’un des obtenteurs les plus productifs de cette période, surtout de 1975 à 1991. En 1989 et 1990, il a enregistré une trentaine de "nouveautés", toutes remarquables, dans des nuances de rouges inconnues jusqu’alors, des grenats foncés presque surréalistes (Perry’s Water Gardens – Caroline du Nord – USA).
Kirk Strawn qui, par ses essais d’hybridations de nénuphars tropicaux avec des nénuphars rustiques, a introduit des nuances subtiles et délicates, des tons pastels que l’on ne connaissait pas auparavant.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. (...)

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