SUNRISE




Obtenteur : PERRY’S WATER GARDEN 1947.

Fleur 15-18cm, en coupe étoilée ; 34-38 pétales allongés et pointus. Etamines jaune vif.
Floraison de juin à septembre, jaune canari au centre, plus pâle vers les rangées externes. Ton plus marqué durant l’été. S’épanouit un peu hors de l’eau.
Feuille 18-22cm arrondie, sinus ouvert. Vert tendre à vert franc aux nervures marquées sur la face inférieure.
Immersion de 50 à 70cm. Vigueur moyenne à forte selon le mode de culture. Convient à tout type de bassin.

Nénuphar très lumineux qui présente parfois des reflets rosés sur les deux rangées extérieures de pétales lors de fortes chaleurs. C’est à raison que l’on classe aussi ce type de Nymphaea dans une catégorie appellée "changeable" (susceptible de changer de couleur).


Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Les nénuphars que je propose en photos dans cet article sont des cultivars modernes encore méconnus du public. Bien que sporadiquement diffusés, ils sont incontestablement des valeurs sures et deviendront, j’en suis persuadé, fort appréciés des amateurs.
Les formes, les coloris pastels et les nuances délicates n’ont pas fini d’émerveiller !
Voici plus de 10 ans, j’ai tenté d’en acclimater, parfois avec un succès mitigé. N’oublions pas que ces hybrides, bien que rustiques (’hardy’ comme on les appelle aux USA) proviennent de régions plus chaudes et ont des parents d’origine tropicale. Ils semblaient quelque peu "frileux" sous notre latitude et nos hivers longs et froids ne les accommodaient guère ! Ma passion de découverte s’estompa plusieurs années, puis l’envie me vint à nouveau d’essayer. Suite à mes visites aux Etats-Unis (lors de mes contacts avec les hybrideurs d’hémérocalles) j’ai eu l’opportunité de réunir environ 25 nymphéas modernes. Trois exemplaires de chaque sont cultivés avec succès dans ma pépinière.
Ils semblent maintenant parfaitement "acclimatés" et ont fleuri abondamment en 2007.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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