ROSE AREY




Obtenteur : HELEN FOWLER 1913.

Fleur 12-14 cm, étoilée ; 24-29 pétales lancéolés. Se tient un peu hors de l’eau.
Floraison de mi-mai à mi octobre. Rose pâle très lumineux. Plus foncé durant l’été.
Feuille 20-23 cm, ronde. Dessus vert olive, dessous brun, jeunes feuilles pourprées.
Immersion de 30 à 50 cm. Vigueur faible à moyenne selon le mode de culture. Convient pour bassins petits et moyens.

Bien que n’étant pas vigoureux, N.’Rose Arey’ possède un rhizome de type odorata qui a la réputation d’être très traçant. La tête de rhizome peut pousser d’une soixantaine de centimètres par an ! Cela complique quelque peu sa culture en conteneur, à moins de prendre la résolution de le reconditionner tous les ans. Le rose de la fleur en vaut largement la peine.



Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Je dois vous raconter cette histoire amusante de la famille Thomas. Passionné de nymphéas, Leicester Thomas décida d’établir "sa" nursery en 1917 dans le Maryland (USA) qu’il baptisa ’Three Springs Fisheries’. Les affaires prospérant, en 1925 il acheta 250 acres (environ 120 hectares) pour y établir ses cultures. Un bureau de poste fut installé à proximité tant les courriers et commandes abondaient. Ce bureau de poste fut appelé ’Lilypons’ sous l’insistance de Leicester. Dans les années trente, Lily Pons était une diva d’opéra de renommée internationale et actrice de cinéma à Hollywood.
Les vedettes marquaient volontiers les esprits à cette époque.
En 1978, Charles B. Thomas, petit-fils du fondateur modifia le nom initial de la pépinière en Lily Pons Water Gardens. En 1997, les quatre filles de Charles Thomas reprennent la pépinière, elles sont la quatrième génération de Thomas à hybrider et produire des nénuphars à Adamstown-Maryland.
Perry Slocum crée un nénuphar rose très double qu’il fait enregistrer en 1992 sous le nom évocateur de…’Lily Pons’. Ah, ces américains !

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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