PYGMEA RUBRA




Obtenteur : inconnu (syn.’RED PYGMY’).

Fleur 6-8cm, en petite coupe ouverte ; 15-17 pétales lancéolés. Petite mais mignonne.
Floraison de juin à septembre. Rouge vif parfois moucheté de rose sur les deux rangées externes de pétales. Plus pâle en début de saison. Le premier jour de son épanouissement, la fleur est également plus pâle.
Feuille 12cm, ronde. Dessus vert, dessous rouge, jeunes feuilles bronze, marbrées de pourpre foncé.
Immersion de 20 à 40cm. Vigueur faible. Convient aux petits bassins et bassins de terrasse.

Ce mignon petit nénuphar prospère à merveille dans les eaux froides des pays scandinaves et de l’Angleterre où il est populaire. De parenté inconnue, il parait être une forme stabilisée de l’espèce sauvage Nymphaea x pygmaea ’Rubra’. Il pousse bien en zones climatiques 4 à 7, même en zone 8 à condition de lui réserver un emplacement mi-ombragé, ou tout au moins de lui éviter une exposition au soleil de 12 à 15 heures. Longtemps considéré comme unique mini nymphéa rouge, il a maintenant une rude concurrence avec les remarquables nouveautés américaines de Perry Slocum.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


D’autres hybrideurs sont à la base de nouveaux nénuphars rustiques. Il est impossible de les nommer tous. Je citerai toutefois Ernest Epple et Fritz Junge pour leurs créations des années 1970, Andreas Protopapas de Chypres et Pairat Songpanich de Thaïlande pour leurs hybrides hors du commun.

Plus récemment, Karl Wachter, Landon, Perry Slocum et Kirk Straw qui ont créés des merveilles aux Etats-Unis.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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