PYGMEA RUBRA




Obtenteur : inconnu (syn.’RED PYGMY’).

Fleur 6-8cm, en petite coupe ouverte ; 15-17 pétales lancéolés. Petite mais mignonne.
Floraison de juin à septembre. Rouge vif parfois moucheté de rose sur les deux rangées externes de pétales. Plus pâle en début de saison. Le premier jour de son épanouissement, la fleur est également plus pâle.
Feuille 12cm, ronde. Dessus vert, dessous rouge, jeunes feuilles bronze, marbrées de pourpre foncé.
Immersion de 20 à 40cm. Vigueur faible. Convient aux petits bassins et bassins de terrasse.

Ce mignon petit nénuphar prospère à merveille dans les eaux froides des pays scandinaves et de l’Angleterre où il est populaire. De parenté inconnue, il parait être une forme stabilisée de l’espèce sauvage Nymphaea x pygmaea ’Rubra’. Il pousse bien en zones climatiques 4 à 7, même en zone 8 à condition de lui réserver un emplacement mi-ombragé, ou tout au moins de lui éviter une exposition au soleil de 12 à 15 heures. Longtemps considéré comme unique mini nymphéa rouge, il a maintenant une rude concurrence avec les remarquables nouveautés américaines de Perry Slocum.


Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES


Ces trente dernières années, c’est surtout aux Etats-Unis que sont créés les nouveaux cultivars. L.Connely, Laurence Gedye, Stetson, Kenneth Landon et ceux déjà cités sont parmi les hybrideurs modernes qui auront marqué une nette progression dans l’évolution de cette plante aquatique.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

voir extrait

Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

voir extrait

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

voir extrait