PERRY’S WHITE WONDER




Obtenteur : P. Slocum 1990.

Fleur 11-13cm, s’épanouit en coupe puis prend une forme étoilée ; 27-31 pétales larges, en cuiller, donnant l’impression d’une fleur semi-double. Le bouton s’ouvre 10cm hors de l’eau.
Floraison de juin à septembre, blanc crème avec rangées internes jaune pâle.
Feuille 20-28cm, arrondie à ovale. Vert olive.
Immersion 35-50cm. Vigueur plutôt faible. Pour petits bassins et bacs de terrasse.

Feuillage sain et lumineux. Nombreuses fleurs aux nuances crèmes peu courrantes variant au cours de la saison. Très bon nénuphar, mais malheureusement pas assez prolifique. Pour collection sans aucun doute, mais pas pour ombrer un bassin.


On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Dans la seconde moitié du 20ème siècle, les choses évoluent favorablement. En effet, la liste des parents potentiels s’est allongée significativement. Les botanistes, "jardiniers" au sens noble du terme possèdent maintenant des atouts que leurs précurseurs n’avaient point.
Les essais se multiplient, des obtentions nouvelles voient le jour. Perry D. Slocum, à l’œuvre dès l’après-guerre est l’un des obtenteurs les plus productifs de cette période, surtout de 1975 à 1991. En 1989 et 1990, il a enregistré une trentaine de "nouveautés", toutes remarquables, dans des nuances de rouges inconnues jusqu’alors, des grenats foncés presque surréalistes (Perry’s Water Gardens – Caroline du Nord – USA).
Kirk Strawn qui, par ses essais d’hybridations de nénuphars tropicaux avec des nénuphars rustiques, a introduit des nuances subtiles et délicates, des tons pastels que l’on ne connaissait pas auparavant.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba N. Tuberosa, N. Odorata et N. Mexicana ont vu le jour. Sélectionnés avec soin, croisés avec opiniatreté et patience. Ils ont donné la lignée des "robustes" hybrides du groupe Marliacea.

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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