PERRY’S WHITE WONDER




Obtenteur : P. Slocum 1990.

Fleur 11-13cm, s’épanouit en coupe puis prend une forme étoilée ; 27-31 pétales larges, en cuiller, donnant l’impression d’une fleur semi-double. Le bouton s’ouvre 10cm hors de l’eau.
Floraison de juin à septembre, blanc crème avec rangées internes jaune pâle.
Feuille 20-28cm, arrondie à ovale. Vert olive.
Immersion 35-50cm. Vigueur plutôt faible. Pour petits bassins et bacs de terrasse.

Feuillage sain et lumineux. Nombreuses fleurs aux nuances crèmes peu courrantes variant au cours de la saison. Très bon nénuphar, mais malheureusement pas assez prolifique. Pour collection sans aucun doute, mais pas pour ombrer un bassin.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


D’autres hybrideurs sont à la base de nouveaux nénuphars rustiques. Il est impossible de les nommer tous. Je citerai toutefois Ernest Epple et Fritz Junge pour leurs créations des années 1970, Andreas Protopapas de Chypres et Pairat Songpanich de Thaïlande pour leurs hybrides hors du commun.

Plus récemment, Karl Wachter, Landon, Perry Slocum et Kirk Straw qui ont créés des merveilles aux Etats-Unis.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES


Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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