PERRY’S SUPER RED




Obtenteur : PERRY SLOCUM 1989.

Fleur 14-19cm en coupe ; 38-43 pétales en forme de cuiller. Etamines rouge-orange. Fleurit un peu hors de l’eau.
Floraison de juin à septembre. Rouge cerise lumineux. La fleur tient facilement quatre jours en exposition ensoleillée.
Feuille 22-25cm, ronde au sinus bien ouvert. Vert franc, légèrement pourpre au printemps.
Immersion de 50 à 70cm. Vigueur moyenne en conteneur mais nettement plus forte si le nénuphar est cultivé en pleine terre. Convient à tout type de bassin.

Ce croisement de (mère)N.’CHARLES DE MEURVILLEx(père)N.’GLOIRE DU TEMPLE-SUR-LOT’ a donné un nymphéa qui ne démérite pas de ses vieux parents. Même s’il ne possède pas le nombre élevé de pétales de son père, il a acquit une tonalité nouvelle et peu courante. N.’CHARLES DE MEURVILLE’ est également à l’origine d’une de mes obtentions personnelles enregistrée auprès du WGI (N’POL’S PINK GLORY’), qui donne une descendance très florifère et résistante au froid.



Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Il est vrai, en citant les paroles d’Amos Perry, que l’on est souvent déçu du résultat d’un croisement ; d’autant plus qu’il faut attendre quatre à cinq ans pour en juger !

J’en ai fait l’expérience personnelle durant près de quinze années, pendant lesquelles, en fait seulement quelques uns de mes hybrides, sortis du lot, sont intéressants et font malgré tout un peu ma fierté.

J’ai voulu par cet article présenter des nénuphars méconnus, ou plutôt encore inconnus par la plupart d’entre-nous. Des plantes créées par des gens passionnés qui ne comptent pas le temps consacré à leur passion. Des nénuphars trop récents pour être déjà commercialisés.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

voir extrait

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

voir extrait

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

voir extrait