PERRY’S MAGNIFICENT




Obtenteur : PERRY D. SLOCUM 1990. *NEW (limited).
Fleur 15 cm, étoilée semi-double ; 35 pétales lancéolés. S’épanouit 10 cm au-dessus de la surface.
Floraison de juin à septembre. Rose intense lumineux, plus foncé en fin de saison.
Feuille 25 cm, ronde. Dessus vert foncé, dessous vert aux nervures marquées. Jeunes feuilles bronze.
Immersion de 40 à 80 cm. Vigueur moyenne à forte. Convient pour bassins moyens et larges.

Les obtentions "roses" de Perry Slocum ont toutes quelque chose de particulier. Ce n’est pas sans raison que les américains classent des nénuphars rustiques roses récents dans une catégorie qu’ils appellent "changeable" ou encore "variable" tant les nuances framboise, pêche, abricot, voire oranges sont omniprésentes et changent au cours de la saison. Ces nouveaux nymphéas ont une parenté avec les Nymphaea tropicaux nocturnes qui leur apporte ces tons chauds et inhabituels. N.Perry’s Magnificent est de ceux-là. Très rustique et volontaire, il mérite une place de choix dans le bassin.



En un peu plus d’un siècle, au départ d’une dizaine d’espèces et variétés réparties à travers le monde, à peine quelques centaines de nénuphars rustiques sont répertoriés. Nés de l’opiniâtreté d’une poignée d’hybrideurs professionnels ou de la passion d’amateurs avertis, ils constituent les seuls descendants de cette famille de plantes.

Le pionnier hybrideur est incontestablement Joseph Bory Latour-Marliac de Temple-sur -Lot en France. Dès 1870, il révèle au public les tous premiers nénuphars issus de ses croisements. Innovation dans le monde végétal aquatique qui ne connaissait que les quelques spécimens sauvages. Parallèlement et jusqu’à environ 1935, Amos Perry aux Etats-Unis progressait par "sauts de puces" dans ce monde méconnu.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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