PEACH AND CREAM




Obtenteur : PERRY SLOCUM 1992.

Fleur 15-19cm, en coupe étoilée et semi-double ; 38-42 pétales pointus et larges à la base. Symétrie parfaite de la corolle.
Floraison de juin à fin septembre. Nuances jaune-crême au centre, rose pêche à rose pourpré vers les rangées externes de pétales. Apparition de veines pourpres sur la dernière rangée de pétales durant les fortes chaleurs de l’été. Spectaculaire floraison en situation ensoleillée. S’épanouit jusqu’à 20cm hors de l’eau.
Feuille 20-22cm, ronde. Verte, fortement pectinée de brun et de rouge comme les Nymphaea tropicaux. Ce feuillage est le plus beau de toute ma collection de nénuphars.
Immersion de 50 à 80cm. Assez vigoureux après quelques années de culture. Le feuillage s’étale merveilleusement en toute saison. Convient à tous les bassins.

Ce nymphéa hybride est issu du croisement N.’TEXAS DAWN’x N.’PERRY’S VIVIPAROUS PINK’, et a fait l’objet d’un dépôt de brevet américain sous le n°9676. L’hérédité irrépochable de ce nénuphar ne lui confère que des qualités. Seul regret, il est toujours très très rare.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Fin du 20ème siècle, rassembler tous ces nénuphars en une liste exhaustive, permettant enfin de classer l’évolution au sein de cette famille de plantes devenait indispensable.
Des hybrides créés de par le monde, beaucoup sont restés dans l’ombre par manque de popularité ou de moyens. D’autre part, certains cultivars "oubliés", tombés en désuétude ont été "retrouvés" parfois des décennies plus tard, et se sont vus attribuer une nouvelle appellation. Par exemple N. ’Darwin’ qui ne serait autre que N. ’Hollandia’ de Latour-Marliac (1909) ; N. tuberosa ’Maxima’ qui est N. tuberosa ’Richardsonii’ ; N. x marliacea ’Chromatella’, un des premiers hybrides de Latour-Marliac et connu aux Etats-Unis sous le nom de N. ’Golden Cup’ et ’Marliac Yellow’ ou encore N. ’Gonnère’ de Marliac Nursery (1914) retrouvé sous les appellations ’Snow Ball’ ou ’Crystal White’.
Travail de titan donc que de réunir le maximum de données, les trier et les vérifier.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

voir extrait

(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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