PAUL HARIOT




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1905 (sport stabilisé depuis 1980 en nos pépinières).

Fleur 20 cm, en coupe étoilée ; 22-24 pétales lancéolés. Plus grandes que sur les cultivars d’origine.
Floraison de mai à octobre. Jaune abricot avec veines oranges et roses.
Feuille 25-30 cm, ovale. Dessus vert olive piqueté de taches pourpres, dessous vert pourpré.
Immersion de 60 à 100 cm. Vigueur assez forte (pleine terre). Convient aux grands bassins.

Ce nénuphar (en réalité sport du N.’Paul Hariot’ traditionnel) demande quelques années pour s’installer convenablement. Ce n’est qu’après avoir pris possession de son "territoire" qu’il daigne fleurir plus abondamment. Son rhizome devient énorme et génère un abondant feuillage très sain et résistant bien aux chaleurs estivales. Malheureusement ce cultivar n’est pas vraiment prolifique, ce qui limite drastiquement sa production par multiplication végétative. Sujet de collection sans aucun doute, mais quelques exemplaires seulement sont disponibles chaque année.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Le changement climatique aidant, nos hivers moins rigoureux et surtout moins longs ont fait que ces hybrides s’adaptent totalement sous nos conditions de culture. La Belgique, jadis en zone climatique 6a (-21°C à -16°C) est désormais reprise en zone 7a et 7b (littoral) avec une moyenne des températures minimales de -12°C.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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