ODORATA VAR. GIGANTEA ALBA




Obtenteur : sans objet. Variété découverte en Floride par Tricker en 1897.

Fleur 15-20 cm, étoilée ; 36-38 pétales longs et lancéolés. Splendide.
Floraison de mi-mai à septembre, blanc pur. Florifère.
Feuille 28-30 cm, arrondie. Dessus vert, dessous vert bronze, jeunes feuilles pourprées.
Immersion de 50 à 100cm. Vigueur assez forte. Convient pour bassins de grande taille.

Croissance rapide et extensive pour cette variéte robuste et décorative. Son rhizome de type odorata très traçant l’exclut cependant d’une culture en conteneur. A moins que le laisser quitter son pot et filer à sa guise à travers tout le bassin ne vous effraye pas, il faut le reconditionner tous les deux ans dans un conteneur d’au moins 20 litres. On en voit encore coloniser les zones de marais au nord d’Orlando en Floride.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Fin du 20ème siècle, rassembler tous ces nénuphars en une liste exhaustive, permettant enfin de classer l’évolution au sein de cette famille de plantes devenait indispensable.
Des hybrides créés de par le monde, beaucoup sont restés dans l’ombre par manque de popularité ou de moyens. D’autre part, certains cultivars "oubliés", tombés en désuétude ont été "retrouvés" parfois des décennies plus tard, et se sont vus attribuer une nouvelle appellation. Par exemple N. ’Darwin’ qui ne serait autre que N. ’Hollandia’ de Latour-Marliac (1909) ; N. tuberosa ’Maxima’ qui est N. tuberosa ’Richardsonii’ ; N. x marliacea ’Chromatella’, un des premiers hybrides de Latour-Marliac et connu aux Etats-Unis sous le nom de N. ’Golden Cup’ et ’Marliac Yellow’ ou encore N. ’Gonnère’ de Marliac Nursery (1914) retrouvé sous les appellations ’Snow Ball’ ou ’Crystal White’.
Travail de titan donc que de réunir le maximum de données, les trier et les vérifier.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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