MARGUERITE LAPLACE




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1913 (pépinière).
Fleur 20-24 cm, coupe ; 24-32 pétales larges. Légèrement mouchetée, parfaite !
Floraison de juin à mi-septembre. Rose moyen, foncé au centre de la fleur et pâle vers l’extrémité des pétales.
Feuille 23 cm, ronde. Dessus vert intense, dessous vert bronze.
Immersion de 40 à 70 cm. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

Un classique. Eviter une exposition plein soleil de midi à quinze heures. Parfois capricieux à s’installer. Il faut être patient quelques années pour le voir fleurir convenablement. Alors, c’est la récompense. Un mignon nymphéa qui offre beaucoup de fleurs et un feuillage sain pour une longue carrière dans le bassin. Il s’adapte bien à la culture en conteneur.


L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute
à son potentiel génétique.
La fécondation, la maturation des graines, le semis et la germination ne posent en fait pas de difficultés. Le manque de réussite et d’avancée notoire résident dans le fait que les
cultivars ainsi obtenus donnent rarement des sujets exceptionnels.
On assiste le plus souvent à une sorte de retour en arrière où, même les caractères parentaux semblent estompés. Cela explique finalement le nombre assez restreint de nénuphars rustiques disponibles dans le commerce.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Il est vrai, en citant les paroles d’Amos Perry, que l’on est souvent déçu du résultat d’un croisement ; d’autant plus qu’il faut attendre quatre à cinq ans pour en juger !

J’en ai fait l’expérience personnelle durant près de quinze années, pendant lesquelles, en fait seulement quelques uns de mes hybrides, sortis du lot, sont intéressants et font malgré tout un peu ma fierté.

J’ai voulu par cet article présenter des nénuphars méconnus, ou plutôt encore inconnus par la plupart d’entre-nous. Des plantes créées par des gens passionnés qui ne comptent pas le temps consacré à leur passion. Des nénuphars trop récents pour être déjà commercialisés.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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