MANDARIN




Obtenteur : POL DETIENNE 1991.

Fleur 8-10 cm ; 22-24 pétales arrondis puis lancéolés. Très mignone.
Floraison de juin à octobre. Jaune canari, plus pâle en début de saison. Coloris très lumineux.
Feuille 12-14 cm, arrondie. Dessus vert marbré de bronze, dessous vert pourpré, jeunes plus foncées.
Immersion de 30 à 60 cm. Vigueur assez moyenne. Convient pour petits bassins et bassins de terrasse.

Dans mes essais d’hybridations de nénuphars, j’ai tenté peu de croisements avec des cultivars jaunes. Sans doute parcequ’à cette époque, il n’y en avait que quelques uns disponibles. Les nouveautés américaines sont apparues bien après et le choix de parents était forcément limité. Néanmoins, ce N.’Mandarin’ ne manque pas de charme. Il se présente comme une réplique miniature du célèbre N.x marliacea ’Chromatella’. Il est résistant aux hivers rigoureux et supporte en été une exposition fortement ensoleillée sans que son feuillage contrasté n’en soit affecté. C’est un très bon choix pour garnir des bassins de taille modeste.



Le changement climatique aidant, nos hivers moins rigoureux et surtout moins longs ont fait que ces hybrides s’adaptent totalement sous nos conditions de culture. La Belgique, jadis en zone climatique 6a (-21°C à -16°C) est désormais reprise en zone 7a et 7b (littoral) avec une moyenne des températures minimales de -12°C.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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