LOUISE VILLEMARETTE




Obtenteur : KIRK STRAWN 1993.
Fleur 14-18cm, très ouverte, en coupe ; 40-46 pétales larges sur 5 rangées. S’épanouit une dizaine de centimètres hors de l’eau. Etamines soufre aux extrémités orangées.
Floraison de juin à septembre. Rose soutenu, extrémités des pétales plus pâles. Aspect porcelaine surprenant.
Feuille 16-22cm (plus grande si culture en pleine terre), vert intense à vert foncé, reflet bronze surtout au printemps.
Immersion de 50 à 80cm. Si la plante est jeune, la descendre progressivement en 2 ans jusqu’à 80cm. Vigueur assez forte. Prévoir de l’espace. Convient aux bassins de belle taille.

Bien florifère dès la troisième année de culture. Vu son feuillage abondant et très sain, ce superbe nénuphar convient à merveille pour ombrer le bassin. Reste rare car il est dificile à bouturer. Assurément un Nymphaea de collection, mais impossible actuellement de satisfaire la demande. A suivre.



Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute
à son potentiel génétique.
La fécondation, la maturation des graines, le semis et la germination ne posent en fait pas de difficultés. Le manque de réussite et d’avancée notoire résident dans le fait que les
cultivars ainsi obtenus donnent rarement des sujets exceptionnels.
On assiste le plus souvent à une sorte de retour en arrière où, même les caractères parentaux semblent estompés. Cela explique finalement le nombre assez restreint de nénuphars rustiques disponibles dans le commerce.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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