LEMON CHIFFON




Obtenteur : KIRK STRAWN 1999.

Fleur 12-15cm en coupe semi-double à double ; 40-46 pétales répartis régulièrement pour former une corolle bien ronde. Aspect porcelaine saisissant. Etamines jaune vif.
Floraison de juin à fin septembre. Jaune à jaune-crême vers le centre de la fleur. Rosit vers les rangées externes de pétales, parfois même veiné de pourpre. S’épanouit un peu hors de l’eau.
Feuille 18-22cm, arrondie. Vert franc marbré de vert foncé, de pourpre et de brun. Splendide feuillage décoratif et très sain en toute circonstance.
Immersion de 35 à 50cm. Vigueur assez moyenne au début de la culture. La croissance démarre vraiment dès la troisiéme année. Convient à tout type de bassin.

La fleur de ce mignon nymphéa tient quatre à cinq jours en été et se comporte aussi bien en plein soleil qu’à mi-ombre. Rareté à placer en évidence dans une collection.



Depuis, devenue une amie, Kit est probablement une des personnalités les plus érudites du monde des nymphéas et des lotus. Auteur de livres et d’articles spécialisés, elle a obtenu par hybridation bon nombre de nénuphars tropicaux (Floride oblige…)
C’est grâce à cette base infaillible, régulièrement mise à jour et à l’internet que des contacts et échanges entre hybrideurs du monde entier peuvent maintenant s’établir.

Dans la revue n°38, je mettais en évidence une quinzaine d’obtentions remarquables, dont la plupart de mon ami Dieter Berchthold de Wuppertal (Allemagne). J’ai déjà
également présenté mes hybrides personnels obtenus entre 1980 et 1996 et maintenant enregistrés au WGI. Si mes cultivars font l’objet d’une commercialisation, ceux plus récents de Dieter Berchthold, Andréas Protopapas (Chypres) ou Pairat Songpanich (Philippines) sont encore actuellement en projet de multiplication.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

voir extrait

Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

voir extrait

Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. (...)

voir extrait