INNER LIGHT




Obtenteur : KIRK STRAWN 1997.

Fleur 13-16cm, en coupe étoilée ; 32-36 pétales lancéolés.
Floraison de juin à mi-septembre. Jaune brillant et chaud vers le centre, virant au jaune-crême, parfois rosé par fortes chaleurs sur les rangées externes de pétales. Teinte très lumineuse accentuée encore par le jaune vif des étamines.
Feuille 16-20cm, ronde au sinus ouvert. Vert foncé tacheté de brun-rouge.
Immersion de 50 à 80cm. Assez vigoureux (rhizome de type marliac). Convient aux bassins de belle taille.

Ce nénuphar se comporte mieux s’il est cultivé en pleine terre ou en grand conteneur. Il exprime alors pleinement ses coloris subtiles et est plus florifère. Supporte aussi bien le plein soleil que la mi-ombre où il est cependant un peu moins vigoureux. Il m’a été difficile d’obtenir cet hybride, mais je ne regrette nullement mon obstination à le dénicher et à l’acquerir. C’est le prix de toute passion... et quel résultat !



Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Les nénuphars nommés le sont le plus souvent sous des noms de pépinière, c’est-à-dire non officiels, d’où la difficulté de répertorier leurs origines, leurs parents, leurs caractéristiques et bien entendu leurs obtenteurs.
Seule une personne compétente et tenace pouvait assumer cette tâche.
En 1999, Kit Knotts, secrétaire générale de l’IWGS (International Waterlily and Water Gardening Society) est cette personne.
Rencontrée dans son jardin paradisiaque de Coco Beach en Floride, situé à peine quelques miles au sud de Cap Canaveral, elle me confiait qu’après avoir établi cette liste et l’avoir soumise en 2000 à l’International Society for Horticultural Science (ISHS) elle démissionna de son poste pour fonder la WGI (Water Gardeners Internatinal).
Présidente et secrétaire de cette société, elle continue de recenser la nomenclature et la taxonomie des nénuphars pour les replacer dans une perspective historique.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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