HOLLANDIA




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC1909 (syn. ’DARWIN’).

Fleur 16-18 cm, en coupe applatie double ; 36-37 pétales, souvent plus en été, en forme de cuiller. Exceptionnelle.
Floraison de mi-mai à mi-octobre. Rose clair, plus foncé au centre dès le 2ème jour.
Feuille 25-28 cm, ronde. Dessus vert, dessous vert, jeunes feuilles brunâtres.
Immersion de 50 à 100 cm. Vigueur assez forte (pleine terre). Convient surtout aux bassins de grande taille.

En théorie rebaptisé sous le nom de N.’Darwin’ aux Etats-Unis par méconnaissance de son nom officiel d’origine, ce nénuphar serait en fait une mutation stabilisée de N.’Madame Wilfron Gonnère’. Quoi qu’il en soit, ce nymphéa possède de réelles qualités : vigueur, résitance au froid et au soleil, fleurs s’épanouissant quatre jours, longue période de floraison, feuillage sain et abondant, il supporte différentes expositions et s’adapte remarquablement à grande immersion. C’est aussi un de mes "roses" classiques favoris.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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Le nénuphar Roi des bassins (JDA n°5/2000)

Les nénuphars font partie de la famille des Nymphéacées et sont répartis dans le monde entier. **Le (...)

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