HIGH LIGHT




Obtenteur KIRK STRAWN 1998.

Fleur 15-17cm, en coupe bien ouverte ; 28-32 pétales en cuiller vers le centre et lancéolés sur les rangées externes. Etamines jaune pâle au printemps, soufre en été.
Floraison de juin à fin septembre. Jaune pâle brillant au centre, blanc-crême sur le reste de la fleur, parfois nimbé de pêche en été en exposition fortement ensoleillée. S’épanouit une dizaine de centimètres hors de l’eau.
Feuille 18-20cm, ronde. Vert foncé tacheté et marbré de rouge et de brun, dessous rouge-brun.
Immersion de 50 à 80cm. Vigoureux. Ses rhizomes épais s’installent fortement dans le substrat, surtout dans le cas d’une culture en pleine terre qu’il affectionne particulièrement. Convient plutôt aux bassins de belle taille.

Nénuphar exceptionnel aux nuances subtiles et inhabituelles héritées de ses parents (Nymphaea NIGEL x Nymphaea mexicana). La forme de sa coupe est vraiment parfaite. C’est sans aucun doute un des plus spectaculaires cultivars de ma collection. Rareté à découvrir.


Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Début du 20ème siècle, d’autres variétés sont apparues au Etats-Unis, ces nouveaux cultivars sont dus aux recherches de plusieurs botanistes dont les noms sont arrivés jusqu’à nous par le biais de leurs obtentions : George Richardson (N. tuberosa ’Richardsonii’), Helen Fowler (N. ’Rose Arey’), George H. Pring (N. ’General Perching’) sont de ceux-là.

Les revues et catalogues édités développèrent l’intérêt porté à cette plantes encore assez méconnue à l’époque. La période "d’entre deux guerres" est un creux dans la production des nouveautés, surtout en Europe, où Maurice Laydeker - beau-fils de Latour-Marliac - continuait cependant l’hybridation des nénuphars à faible développement, tels N. Laydeckerii ’Purpurata’ et ’Lilacea’.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES


Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Multiplication des plantes aquatiques (JDA n°6/2000)

**Le désir de multiplier les plantes est propre à tout amateur de jardin, que ce soit pour (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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