HIGH LIGHT




Obtenteur KIRK STRAWN 1998.

Fleur 15-17cm, en coupe bien ouverte ; 28-32 pétales en cuiller vers le centre et lancéolés sur les rangées externes. Etamines jaune pâle au printemps, soufre en été.
Floraison de juin à fin septembre. Jaune pâle brillant au centre, blanc-crême sur le reste de la fleur, parfois nimbé de pêche en été en exposition fortement ensoleillée. S’épanouit une dizaine de centimètres hors de l’eau.
Feuille 18-20cm, ronde. Vert foncé tacheté et marbré de rouge et de brun, dessous rouge-brun.
Immersion de 50 à 80cm. Vigoureux. Ses rhizomes épais s’installent fortement dans le substrat, surtout dans le cas d’une culture en pleine terre qu’il affectionne particulièrement. Convient plutôt aux bassins de belle taille.

Nénuphar exceptionnel aux nuances subtiles et inhabituelles héritées de ses parents (Nymphaea NIGEL x Nymphaea mexicana). La forme de sa coupe est vraiment parfaite. C’est sans aucun doute un des plus spectaculaires cultivars de ma collection. Rareté à découvrir.



En un peu plus d’un siècle, au départ d’une dizaine d’espèces et variétés réparties à travers le monde, à peine quelques centaines de nénuphars rustiques sont répertoriés. Nés de l’opiniâtreté d’une poignée d’hybrideurs professionnels ou de la passion d’amateurs avertis, ils constituent les seuls descendants de cette famille de plantes.

Le pionnier hybrideur est incontestablement Joseph Bory Latour-Marliac de Temple-sur -Lot en France. Dès 1870, il révèle au public les tous premiers nénuphars issus de ses croisements. Innovation dans le monde végétal aquatique qui ne connaissait que les quelques spécimens sauvages. Parallèlement et jusqu’à environ 1935, Amos Perry aux Etats-Unis progressait par "sauts de puces" dans ce monde méconnu.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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