ESCARBOUCLE




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1909 (syn. ’AFLAME’).

Fleur 14-18cm, en coupe étoilée large ; 26-28 pétales lancéolés. Sépales veinés de rose.
Floraison de juin à mi-octobre. Rouge rubis lumineux durant toute la saison. Remarquable.
Feuille 25-30cm, ronde. Dessus vert, dessous vert, brunâtre sur les bords, bronze jeunes.
Immersion de 50 à 80cm. Vigueur moyenne. Convient pour bassins moyens et larges.

Voilà un nénuphar rouge qui n’a pas usurpé son appellation américaine ’Aflame’ pour "en feu", ou "en flamme","enflammé"... C’est en effet le plus rouge des nymphéas rouges classiques que je connaisse. C’est aussi le "rouge" rustique le plus polyvalent. Il se comporte bien en toute situation et tout mode de culture.
Les hivers très rigoureux que l’on a connus en 1985 et 1986 ont cependant décimé pas mal de souches en Europe et en Allemagne en particulier où ils étaient abondamment produits. Dès lors, ils sont devenus plus rares. Ce Nymphaea est actuellement multiplié par culture in-vitro pour déservir les jardineries et grands centres de jardinage. Mais ces sujets, s’ils sont semblables aux souches d’antan ont perdu beaucoup de leur vigueur d’origine et de leur faciclité d’adaptation. La multiplication végétative reste la plus fidèle et nous la respectons, mais elle est moins rentable...Hélas.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Les années 50 et 60 n’ont rien apporté de significatif.

Depuis 1970, les créations américaines ont repris de l’importance. Des pépiniéristes ainsi que des associations d’amateurs sont à la base de nouveaux nénuphars actuellement sur le marché.

A travers le monde aussi, des obtenteurs obstinés ont élargi cette grande famille de plantes. La plupart sont méconnus, restés "amateurs avertis" et leurs nénuphars ne sont l’objet que de collections locales ou privées ; pas de commercialisation en vue, hélas ! Parmi cette production limitée, on remarque des hybrides de très bonne qualité, pouvant sans conteste rivaliser avec les plantes des "pionniers".

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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