ELLISIANA




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1896.

Fleur 7-10cm, étoilée ; 18-20 pétales lancéolés, souvent pointus.
Floraison de mi-mai à mi-septembre. Rouge vif. Rangée externe de pétales teintée de rose.
Feuille 14cm, ronde. Dessus vert foncé tacheté de pourpre, dessous rougeâtre, bronze jeunes.
Immersion de 40 à 60cm. Vigueur faible. Pour petits bassins et bassins de terrasse.

Ce petit nénuphar se comporte mieux en régions tempérées (zones climatiques 5 à 8) qu’en régions plus chaudes. Aux Etats-Unis, on ne le trouve pas sous une latitude en-dessous de la Caroline du Nord. Privilégié pour garnir des bassins confinés ou des "tubs" de terrasse, il est supplanté depuis longtemps par N.’Froebeli’, plus résistant au soleil ou par des obtentions récentes telles N.’Burgundy Princess’.


Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Les nénuphars que je propose en photos dans cet article sont des cultivars modernes encore méconnus du public. Bien que sporadiquement diffusés, ils sont incontestablement des valeurs sures et deviendront, j’en suis persuadé, fort appréciés des amateurs.
Les formes, les coloris pastels et les nuances délicates n’ont pas fini d’émerveiller !
Voici plus de 10 ans, j’ai tenté d’en acclimater, parfois avec un succès mitigé. N’oublions pas que ces hybrides, bien que rustiques (’hardy’ comme on les appelle aux USA) proviennent de régions plus chaudes et ont des parents d’origine tropicale. Ils semblaient quelque peu "frileux" sous notre latitude et nos hivers longs et froids ne les accommodaient guère ! Ma passion de découverte s’estompa plusieurs années, puis l’envie me vint à nouveau d’essayer. Suite à mes visites aux Etats-Unis (lors de mes contacts avec les hybrideurs d’hémérocalles) j’ai eu l’opportunité de réunir environ 25 nymphéas modernes. Trois exemplaires de chaque sont cultivés avec succès dans ma pépinière.
Ils semblent maintenant parfaitement "acclimatés" et ont fleuri abondamment en 2007.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

voir extrait

(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

voir extrait

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

voir extrait