CRIMSON RED




Obtenteur : BEN GIBSON 2006.

Fleur 12-15cm en coupe simple ; 24-28 pétales allongés, en cuiller et d’aspect froissé. Etamines orange feu.
Floraison de juin à septembre. Rouge carmin intense, plus pâle sur les deux rangées extérieures de pétales. Sépales blancs nimbés de vert qui contrastent à merveille avec la corolle cramoisi. Fleurit un peu hors de l’eau.
Feuille 16-20cm, arrondie, de texture épaisse et aux veines apparentes. Vert intense, plus foncé en été.
Immersion de 40 à 70cm. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

Très récent et donc très rare. Trop jeune encore pour avoir révèlé toutes ses qualités, ce nénuphar de collection semble affectionner la mi-ombre. Un soleil trop intense en été risque en effet de "brûler" l’extrémité des pétales. Mais c’est là une constatation habituelle chez les nymphéas rouges. Seuls N.’ALMOST BLACK’ et N.’BLACK PRINCESS’ par la consistance épaisse et cireuse de leurs fleurs semblent échapper à cette fatalité.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en fécondant l’ovule d’une variété par le pollen d’une autre.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Le changement climatique aidant, nos hivers moins rigoureux et surtout moins longs ont fait que ces hybrides s’adaptent totalement sous nos conditions de culture. La Belgique, jadis en zone climatique 6a (-21°C à -16°C) est désormais reprise en zone 7a et 7b (littoral) avec une moyenne des températures minimales de -12°C.

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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(JDA n°38/2007).

De nombreux cultivars ont été présentés et décrits, dont une majorité issus des hybridations (...)

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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