CRIMSON RED




Obtenteur : BEN GIBSON 2006.

Fleur 12-15cm en coupe simple ; 24-28 pétales allongés, en cuiller et d’aspect froissé. Etamines orange feu.
Floraison de juin à septembre. Rouge carmin intense, plus pâle sur les deux rangées extérieures de pétales. Sépales blancs nimbés de vert qui contrastent à merveille avec la corolle cramoisi. Fleurit un peu hors de l’eau.
Feuille 16-20cm, arrondie, de texture épaisse et aux veines apparentes. Vert intense, plus foncé en été.
Immersion de 40 à 70cm. Vigueur moyenne. Convient pour tout type de bassin.

Très récent et donc très rare. Trop jeune encore pour avoir révèlé toutes ses qualités, ce nénuphar de collection semble affectionner la mi-ombre. Un soleil trop intense en été risque en effet de "brûler" l’extrémité des pétales. Mais c’est là une constatation habituelle chez les nymphéas rouges. Seuls N.’ALMOST BLACK’ et N.’BLACK PRINCESS’ par la consistance épaisse et cireuse de leurs fleurs semblent échapper à cette fatalité.



Jusqu’à la moitié du 20ème siècle, les hybrideurs étaient nombreux à avoir réussi ces croisements. Hormis les pionniers Latour-Marliac et Amos Perry, seuls quelques-uns étaient connus qui ont laissé, par l’un ou l’autre hybride hors du commun, une trace indélébile de leur "savoir faire". Je citerai Otto Froebel pour son célèbre Nymphaea ’Froebeli’ en 1898 ; George Richarson à qui l’on doit Nymphaea tuberosa ’Richardsonii’ en 1894 et Nymphaea ’Gladstoniana’ en 1897 ; Helen Fowler pour ses remarquables Nymphaea ’Pink Opal’ en 1915 et ’Rose Arey’ en 1913 ; Walter Show avec Nymlphaea ’Helen Fowler’ ; Dreer avec Nymphaea ’William Falconer’ en 1899 et le toujours à la mode Nymphaea ’James Brydon’….

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Le nénuphar roi des bassins (partie 3)(JDA n° 17/2003)

Les nouvelles variétés de nénuphars sont toutes des hybrides créés par l’intervention de l’homme en (...)

voir extrait

(JDA n°47/2009)

Ces Hemerocallis middendorfii, lilioaspodelus, citrina, fulva, florepleno ou autre ’Franz Hals (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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