BLUSHING BRIDE




Obtenteur : PERRY’S WATER GARDEN 1997.

Fleur 18-24cm, en large coupe ; 60-72 pétales et parfois plus en été, répartis sur 6 à 7 rangées. Etamines jaune soufre.
Floraison de juin à septembre, un peu hors de l’eau. Combinaison subtile de jaune lumineux au centre de la fleur virant au rose abricot puis au rose pêche sur les rangées extérieures de pétales. Fleur énorme et lourde, tout à fait exceptionnel pour un nymphéa jaune.
Feuille 22-28cm, arrondie au sinus ouvert. Vert vif, fortement ponctué de vert foncé, de brun et de rouge. Dessous ponctué de brun foncé.
Immersion de 50 à 100cm. Vigoureux. Convient aux grands bassins.

Plein de grandes qualités chez ce nénuphar : fleur énorme qui s’ouvre quatre à cinq jours de suite, feuillage compact et résistant aux fortes chaleurs, floraison spontanée traînant souvent jusqu’en octobre, très bonne adaptation aux hivers froids et longs...WOW. Rareté digne de figurer dans chaque collection.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Dans ce cas de figure, il ne s’agit pas à proprement parler d’une nouvelle variété (bien que la plante issue de ces sélections présente des différences marquées avec la plante mère), mais d’une amélioration de la variété originelle que l’on appellera "cultivar" pour variété cultivée.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)


Ce n’est pas faute d’avoir essayé que le botaniste américain Amos Perry, passionné également par le croisement des nymphéas, tenta à maintes reprises de partager les méthodes du français.

Amos Perry confiait volontiers que l’hybridation des nénuphars n’était pas compliquée en soi, mais que les croisements obtenus n’étaient pas souvent à la hauteur des espérances. En 1927, Perry avait déjà plus de 150 hybridations à son actif. Pionnier incontesté dans la création de ces plantes aquatiques, beaucoup de ses obtentions n’ont pas obtenu le succès accordé à celles de Latour-Marliac. On remarque cependant Nymphaea tetragona ’Rubra’ et Nymphaea ’Princess Elizabeth’ en 1935 (qui n’était pas encore la reine du Royaume-Uni). Ces nénuphars ornent encore de nombreux bassins de nos jours.

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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