BLACK PRINCESS




Obtenteur : PERRY D. SLOCUM 1995. * NEW.

Fleur 12-14cm, en coupe semi-double ; 35 pétales courts et larges. S’épanouit 5 jours !
Floraison de juin à octobre. Rouge rubis TRES foncé. Absolument UNIQUE !
Feuille 18-22cm, arrondie. Dessus vert foncé, dessous vert aux nervures marquées.
Immersion 50 à 80cm. Vigueur moyenne à forte selon le mode de culture. Convient pour tout type de bassin.

Il faut le voir pour le croire. En effet, il est impossible de décrire cette merveille uniquement avec des mots et une photo. Disposant d’un matériel photographique de qualité, on pourrait espèrer rendre avec précision cette nuance foncée de rubis, mais c’est impossible. Les filtres et les pixels n’y font rien, le rendu est toujours trop clair. Insaisissable ’Black Princess’ tu arbores cette couleur envoùtante pour te faire désirer. Et beaucoup d’amateurs avertis la désirent cette fleur ! Mes exemplaires sont encore jeunes, et ils fleurissent déjà abondamment. La fleur s’épanouit facilement cinq jours de suite. Tout comme N.’Almost Black’, cette obtention remarquable de Slocum ne craint nullement le plein soleil. Sujet de choix dans ma collection, il n’a certes pas fini de me surprendre. A voir absolument lors des visites du jardin didactique.


Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’


Je dois vous raconter cette histoire amusante de la famille Thomas. Passionné de nymphéas, Leicester Thomas décida d’établir "sa" nursery en 1917 dans le Maryland (USA) qu’il baptisa ’Three Springs Fisheries’. Les affaires prospérant, en 1925 il acheta 250 acres (environ 120 hectares) pour y établir ses cultures. Un bureau de poste fut installé à proximité tant les courriers et commandes abondaient. Ce bureau de poste fut appelé ’Lilypons’ sous l’insistance de Leicester. Dans les années trente, Lily Pons était une diva d’opéra de renommée internationale et actrice de cinéma à Hollywood.
Les vedettes marquaient volontiers les esprits à cette époque.
En 1978, Charles B. Thomas, petit-fils du fondateur modifia le nom initial de la pépinière en Lily Pons Water Gardens. En 1997, les quatre filles de Charles Thomas reprennent la pépinière, elles sont la quatrième génération de Thomas à hybrider et produire des nénuphars à Adamstown-Maryland.
Perry Slocum crée un nénuphar rose très double qu’il fait enregistrer en 1992 sous le nom évocateur de…’Lily Pons’. Ah, ces américains !

Extrait de: Des Nymphaea nouvelle génération


Les années 50 et 60 n’ont rien apporté de significatif.

Depuis 1970, les créations américaines ont repris de l’importance. Des pépiniéristes ainsi que des associations d’amateurs sont à la base de nouveaux nénuphars actuellement sur le marché.

A travers le monde aussi, des obtenteurs obstinés ont élargi cette grande famille de plantes. La plupart sont méconnus, restés "amateurs avertis" et leurs nénuphars ne sont l’objet que de collections locales ou privées ; pas de commercialisation en vue, hélas ! Parmi cette production limitée, on remarque des hybrides de très bonne qualité, pouvant sans conteste rivaliser avec les plantes des "pionniers".

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

(JDA n° 14/2002)

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble (...)

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(JDA n°42/2007)

L’hybridation de cette plante aquatique a quelque chose de problématique lié sans doute à son (...)

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Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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