AURORA




Obtenteur : LATOUR-MARLIAC 1895.

Fleur 7-10 cm, en coupe plate ; 22-25 pétales.
Floraison de juin à septembre. Jaune abricot, centre plus foncé et orangé.
Feuille 12 cm, arrondie. Dessus vert tacheté de pourpre, dessous pourpre tacheté de rouge.
Immersion de 35 à 60 cm. Vigueur assez faible. Convient pour petits bassins et bassins de terrasse.

Mignon petit nénuphar, parmi les premiers cultivars à présenter cette coloration "tropicale". Joseph B.L.Marliac a beaucoup hybridé avec N.mexicana comme père (pollen). Cette parenté confère à ce cultivar une teinte chaude propre aux nymphéas classés "changeable" ou "variable" des obtentions américaines récentes. Précurseur incontestable des "cuivrés" en Europe, N.’Aurora’ a des qualités intéressantes, comme par exemple de rester ouvert tard dans la journée.



Les années 50 et 60 n’ont rien apporté de significatif.

Depuis 1970, les créations américaines ont repris de l’importance. Des pépiniéristes ainsi que des associations d’amateurs sont à la base de nouveaux nénuphars actuellement sur le marché.

A travers le monde aussi, des obtenteurs obstinés ont élargi cette grande famille de plantes. La plupart sont méconnus, restés "amateurs avertis" et leurs nénuphars ne sont l’objet que de collections locales ou privées ; pas de commercialisation en vue, hélas ! Parmi cette production limitée, on remarque des hybrides de très bonne qualité, pouvant sans conteste rivaliser avec les plantes des "pionniers".

Extrait de: DES NYMPHAEA MODERNES

Maurice LAYDECKER (beau fils de M.LATOUR-MARLIAC), aussi passionné, a, quant à lui, développé des hybrides moins vigoureux issus de N. Alba et et N. Tetragona. Ces derniers forment le groupe Laydeckeri et sont plus recherchés pour la décoration des petits bassins ou des zones de plantation moins profondes (-20 à -50cm).

Extrait de: article 4 - ’LES NENUPHARS D’EXCEPTION’

Avec le retour du printemps et les premiers beaux jours,le jardin tout entier semble revivre.Les feuilles ont poussé sur arbres et arbustes,les plantes vivaces moins frileuses offrent déja les premières floraisons de la saison.
Les plantes aquatiques palustres regarnissent les zones peu profondes du bassin et le vert reconquiert le site, ponctué de-ci de-là de bouquets de corolles jaune vif ou blanches.

Extrait de: Le nénuphar Roi des bassins (part 1)

On peut aussi obtenir dans certains cas de nouveaux sujets, non pas par multiplication sexuée (comme pour les hybrides) mais par bouturages et sélections successifs de jeunes plants présentant des caractères plus affirmés ou sensiblement différents de ceux de la souche mère.

Extrait de: article 6 ’Le nénuphar Roi des bassins’ (suite 2)

Un nénuphar ou une hémérocale au hasard ?

BIBLIOGRAPHIE

Photos et texte de Pol Detienne - Editions : Jardins et décors aquatiques

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Les nénuphars d’exception (DJA n°9/2000)

**Développés par Joseph LATOUR-MARLIAC vers les années 1900 des nénuphars dérivés de Nymphaea Alba (...)

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(JDA n°43/2008)

Les diversités de couleurs, de formes et d’aspect font de ces plantes un cas presque unique dans (...)

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